à propos

LE GRAND CODE ARCHITECTURAL

On pourrait croire que l’histoire de l’architecture est bien connue, et qu’il n’y a plus rien d’essentiel à découvrir. Les châteaux, les cathédrales semblent avoir livré tous leurs secrets. Il n’en est rien. Une facette importante a échappé aux Historiens et restait à exhumer.

Il existe des messages cachés, de différentes façons, dans l’architecture des Rois. Quiconque visite un grand monument peut constater la surface considérable réservée à la décoration, dont la signification n’est pas évidente. Les Historiens décrivent ces éléments mais ne les expliquent pas. Il se trouve pourtant que l’ornementation des bâtiments, globalement homogène d’un édifice à l’autre, est le support de messages codés.

Par ailleurs, les grands monuments ont été placés sur la carte de façon à se prêter à une certaine géométrie. Il existe des alignements, des concordances, qui ne peuvent pas être le fruit du hasard. Comment les bâtisseurs du passé ont-ils procédé pour arriver à de tels résultats stupéfiants ? Les unités de mesure « mètre » et « kilomètre » ont été mises à contribution, alors qu’elles n’étaient pas censées exister !

Tout au long de l’Histoire, il y a eu des initiés, tout à fait au courant des grands Secrets. Les rois, les nobles, les hauts dignitaires de l’Eglise… Des artistes aussi, tel Léonard de Vinci dont les tableaux portent une expression du Code. Nostradamus, pour sa part, a codé mathématiquement ses Prophéties.

Il semble que la Royauté française et le Vatican détenaient de grands secrets qui ont été déposés dans la pierre. Mon décodage met en lumière deux thèmes majeurs : l’Atlantide et les extraterrestres ! Cette affirmation peut sembler de prime abord surprenante et difficile à croire. Elle est pourtant une hypothèse pertinente, validée par des interprétations innombrables.

La méthode de déchiffrage est logique, rationnelle, satisfaisante pour l’intelligence, quoique déconcertante, en regard des conclusions auxquelles on aboutit !

Il faut comprendre que les puissants étaient en contact avec des réalités très importantes, qui ont été refoulées de la structure sociale, mais codées, pour être retrouvées dans le futur. Les preuves de l’existence de civilisations préhistoriques avancées, ainsi que celles de civilisations extérieures, ceci révolutionnera un jour notre culture déclinante.

Didier Coilhac

En 1990, j’avais 30 ans et je travaillais dans les vignes de mes parents. C’était une activité alimentaire du fait que l’activité viticole ne m’attirait pas vraiment. C’est alors que des images mentales me branchèrent sur le personnage du roi François 1er et ses châteaux. Quand je découvris Chambord, ce fut un coup de foudre qui lança ma vocation de chercheur autodidacte, en architecture. Je m’intéressai à l’ésotérisme depuis longtemps, et j’eus directement l’intuition que les châteaux de François 1er comportaient une dimension secrète. Je découvris rapidement des éléments factuels, ce qui m’encouragea à prolonger les investigations à d’autres époques. C’est ainsi que, progressivement, je mis à jour un vaste réseau d’informations codées dans l’architecture ancienne.

Didier Coilhac
Didier Coilhac

L’avantage d’être un électron libre est de n’avoir de compte à rendre à personne, de n’être gêné par aucun contexte préétabli.
Mon but est aujourd’hui de faire connaître au plus grand nombre ce que j’ai patiemment découvert. Je crois que, des monuments de l’Ancien Régime, sortira un jour une révélation qui changera le monde.